Le miasme et la jonquille L odorat et l imaginaire social XVIIIe XIXe si cles A partir de on a peu peu cess en Occident de tol rer la proximit de l excr ment ou de l ordure et d appr cier les lourdes senteurs du musc Une sensibilit nouvelle est apparue qui a pouss le

  • Title: Le miasme et la jonquille : L'odorat et l'imaginaire social. XVIIIe-XIXe siècles
  • Author: Alain Corbin
  • ISBN: 2081382415
  • Page: 492
  • Format: broch
  • A partir de 1750, on a peu peu cess , en Occident, de tol rer la proximit de l excr ment ou de l ordure, et d appr cier les lourdes senteurs du musc Une sensibilit nouvelle est apparue, qui a pouss les lites, affol es par les miasmes urbains, chercher une atmosph re plus pure dans les parcs et sur les flancs des montagnes C est le d but d une fascinante entreprise de d sodorisation le bourgeois du XIXe si cle fuit le contact du pauvre, puant comme la mort, comme le p ch , et entreprend de purifier l haleine de sa demeure imposant leur d licatesse, les odeurs v g tales donnent naissance un nouvel rotisme Le terme de cette entreprise, c est le silence olfactif de notre environnement actuel Chef d oeuvre de l histoire des sensibilit s, Le Miasme et la, jonquille a t traduit dans une dizaine de langues.

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      492 Alain Corbin
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      Posted by:Alain Corbin
      Published :2019-03-18T11:06:43+00:00

    About "Alain Corbin"

    1. Alain Corbin

      Alain Corbin Is a well-known author, some of his books are a fascination for readers like in the Le miasme et la jonquille : L'odorat et l'imaginaire social. XVIIIe-XIXe siècles book, this is one of the most wanted Alain Corbin author readers around the world.

    567 thoughts on “Le miasme et la jonquille : L'odorat et l'imaginaire social. XVIIIe-XIXe siècles”

    1. J'ai entendu parlé de la nouvelle histoire des sens, entre sociologie et histoire. J'ai découvert ce livre avec plaisir, Alain Corbin se rélève un historien de talent pour conter une histoire de l'odorat que ça soit le parfum délicat ou les égouts : toujours une délicatesse dans son écrit. Il a eu le nez long avec cet ouvrage !


    2. Très bonne documentation. Démonstration précise. Lecture facile et enrichissante sur des faits de société mal connus. Ce livre peut s'inscrire dans une généalogie matérielle qui permet de comprendre et de situer nos modes de vie présents.


    3. Si l'histoire de la parfumerie et des parfums a fait l'objet de nombreux ouvrages, celle des odeurs est plus méconnue. Des années 1750 à la fin du Second Empire Corbin retrace ce pan de notre histoire. On croyait avant les découvertes de Pasteur que les odeurs étaient porteuses de maladie. Corbin décrit comment, par empirisme, on a essayé de se prémunir de ces odeurs dans les hôpitaux, les prisons, les bateaux mais surtout dans notre vie quotidienne. De nombreux exemples sont cités mon [...]


    4. comme les parfums même si certains nous séduisent peu Mais l'infuence de l'odorat et de notre mémoire olfactive est capitale. Ce livre est passionnant.


    5. correspond à mon attente. Pas de problème particulier. bonne journée à vous. bien cordialement. Je n'ai rien d'autre à ajouter!


    6. souvenir d'une époque où l'on pensait que propreté = parfum et aération. Sans même soupçonner l'existence de microbes, les savants hygiénistes traquaient la saleté, selon eux responsable des maladies. Aussi Alain Corbin se livre-t-il à une étude vivante et foisonnante de ces "délires olfactifs". Ce livre d'histoire se lit comme un roman , celui de savants qui pensaient que parfumer enlever les "miasmes", donc les maladies. C'est aussi une histoire de nos tolérances olfactives, de leu [...]


    7. Ouvrage quelque peu aride quoique bien documenté, peut intéresser un étudiant en sociologie ou en histoire. Je ne pense pas que le commun des lecteurs soit emballé à sa lecture.Je comprends que Suskind se soit inspiré du livre pour le Parfum. Si j'avais eu la possibilité de le feuilleter je ne l'aurais pas acheté d'où un certain regret.


    8. La rose sent bon ce qui n'est pas le cas du MunsterMoralité : le munster c'est meilleur que la rose mais la rose c'est plus beau que le munster


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